| Une alimentation saine | ||
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Petit déjeuner sauté : une opportunité manquée Par Sandra Affenito - J Am Diet Assoc 2007 ; 107(4) : 565-8 | ||
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Les études montrent que les enfants qui ne prennent pas de petit déjeuner ont des apports en micronutriments inférieurs à ceux qui le consomment régulièrement, et que cette carence d’apports n’est pas compensée par les autres repas de la journée. La prise régulière d’un petit déjeuner est associée avec une alimentation de meilleure qualité nutritionnelle.
S’abstenir de petit déjeuner est fréquent aux Etats-Unis comme en Europe (10 à 30% de la population). Cette tendance est accrue chez les adolescents de 15 à 18 ans et concernerait 8 à 15 % des 6-13 ans. Sauter ce repas est surtout observé chez les adolescentes, dans la population noire, et lorsque le niveau socioéconomique est faible. Un programme d’aide aux étudiants proposant des petits déjeuners gratuits ou à faible coût aux moins favorisés a permis de réduire certaines de ces disparités. Manque de temps et d’appétit, contrôle du poids (chez les filles) sont les raisons invoquées pour justifier le saut du petit déjeuner. L’adolescence est repérée comme étant une période charnière en ce qui concerne le comportement, y compris alimentaire : indépendance vis-à-vis des choix alimentaires, diminution du nombre des repas pris en famille ainsi que du temps consacré au repas, augmentation du grignotage.
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Enfin, concernant le rapport entre petit déjeuner et poids, seize études ont montré que, bien que le petit déjeuner augmente l’apport énergétique journalier, il abaisserait le risque de surpoids, et cela sans doute parce que la prise d’un petit déjeuner est associée à un mode de vie plus sain. |
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